[04-03-2015] Conférence à Grenoble : Le MUR, la psychanalyse à l’épreuve de l’autisme

affiche conférence du cortecs à Grenoble

Projection du film « Le MUR, la psychanalyse à l’épreuve de l’autisme » suivi d’un débat avec la réalisatrice (Sophie Robert), l’équipe du Cortecs, l’ombre de Lazarus (Patric Jean), Denis Robert et Jean Bricmont.

  • Lieu : Amphi de la MSH-Alpes – 1221 avenue centrale – Domaine universitair, St Martin d’Hères
  • Date : Mercredi 4 mars 2015 à 19h
  • Organisateur :le Cortecs en partenariat avec la MSH-Alpes et l’Université Joseph Fourier
  • Cycke de conférence: Connaissances censurées ? Sciences et liberté d’expression
  • Prix : Gratuit

Plus d’informations :

Présentation par Sophie Robert :

Le MUR, la psychanalyse à l’épreuve de l’autisme » expose le point de vue psychanalytique sur l’autisme, par la bouche de dix psychanalystes et d’un pédiatre proche des cercles lacaniens. Pour la première fois, ces professionnels expriment leurs théories dans un langage accessible aux profanes, exposant longuement leurs convictions intimes sur les causes de l’autisme : une psychose (folie) induite par une mauvaise relation maternelle, et les perspectives offertes par la prise en charge psychanalytique de ce trouble : le nihilisme thérapeutique, avec pour conséquence l’enfermement à vie en établissement psychiatrique.
Ce film de 52 minutes permet de comprendre pourquoi la France s’est fait condamner pour la 5ème fois en février 2014 par le Conseil de l’Europe pour ses manquements graves dans la prise en charge de l’autisme.
Sorti en catimini sur Internet en 2011, le MUR et sa réalisatrice ont été violemment attaqués en justice par 3 des psychanalystes lacaniens interviewés, censuré par le TGI de Lille pendant deux ans, jusqu’à sa réhabilitation totale par la cour d’appel de Douai le 16 janvier 2014.
Deux années de censure et des pressions multiples emblématiques de la toute puissance de la psychanalyse en France, sur la psychiatrie, le médico-social, et les médias. L’histoire du MUR : lorsque des psychanalystes utilisent la machine judiciaire pour maintenir une chape de plomb sur leurs pratiques et garder la toute puissance sur la prise en charge de l’autisme en France.

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